Orgueil.

Orgueil.
Et si vos plaintes pouvaient cesser. Pour que je puisse enfin laisser mon âme se ressourcer d'un silence pure que vous entachez.


Alors je dis que j'ai une poussière dans l'½il.

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 10:44

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 15:35

« Jusqu'à ce qu'on accepte finalement que l'on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. »

« Jusqu'à ce qu'on accepte finalement que l'on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. »
Tu le savais n'est-ce pas ? Moi, je ne m'en suis pas rendu compte, même à la dernière seconde je n'y croyais pas. Je n'y crois plus. C'est bel et bien vrai. Je l'avais dit sans vraiment y réfléchir je crois, mais le destin comme toujours me ramène sur Terre. Je ne peux pas construire une relation sans que quelque chose la foute en l'air. Comment voulez-vous croire en l'amour quand même l'amitié est un pas que vous êtes incapable de faire ? Tu le savais déjà, que si un faux pas était fait, ce silence lourd allait s'installer entre nous. Et je ris aujourd'hui de ce que l'on devient. Parce que j'ai beau avoir été blessé, la haine qui bouillonnait en moi, s'est transformé en indifférence qui efface le peu de souvenirs que l'on avait ensemble. Et je regarde, d'autant plus amusé, votre nous s'enfuir loin du moi. Parce que je sais que ma place est plus sûre, et que mon rire ne s'effacera pas. Mais je me remets en question. Serais-je toute ma vie comme ça ? A fuir dès que le peu de confiance s'installe, de peur que tout se brise sans que je ne puisse rien faire ? Et c'est si difficile de paraître si différente aux yeux des autres, de lire ce sentiment d'incompréhension dans leurs regards, car je ne préfère pas aimer, car je ne préfère pas donner le pouvoir à quelqu'un d'autre de me détruire. Mais tu ne le savais même pas. Tu me connaissais à peine. Je crois que je suis fatiguée de courir après les amitiés qui me glissent entre les doigts. Alors je ris de nous, qui parlions, il y a quelques jours, que nous ne nous disputeront jamais. Mais le destin nous écoutait, ne l'as-tu pas vu ? Se cacher derrière nous pour nous jeter dans deux chemins différents dès la première occasion ? Et si tu l'avais vu venir, pourquoi n'as-tu tout simplement pas traversé le tien pour me rejoindre ? Je crois que j'ai ma réponse. Mais la douleur en devient ennuyeuse, à force d'avoir pris l'habitude de supprimer ceux qui ne me méritent pas. Alors je ris à nouveau, je ris et garde mes larmes pour une plus grande occasion. Je ris en te voyant tout foutre en l'air, de plus en plus fort, je ris à exploser nos tympans, plutôt que nos coeurs.

Car je ne pardonne ni n'oublie.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 19:16

Modifié le samedi 21 novembre 2009 12:04

Silence speaks louder than words.

Lost heart on a wide wide sea.

Je me vois venir, je me vois venir à des kilomètres. Je recommence. C'est parti, le jeu est lancé, et je ne contrôle rien. Je ne gère plus mes mouvements, mes pensées, mes pulsions. D'une certaine manière c'est toi qui me contrôle, d'une autre tu ne gères rien. Je ne perds pas, et ça tu ne le sais pas encore. Pourtant, si je pouvais, retenir mon regard qui se pose sur toi, je le ferai. Si je pouvais ôter ton nom de mes pensées je le ferai. Où allons-nous ? Es-tu, toi-même au courant que le jeu est lancé ? J'aimerais pour une fois que tu gagnes, que je n'ai plus à recommencer, sans cesse. Si tu perds, c'est moi qui te laisserai sur le bas côté de la route, c'est moi qui partirai, en te faisant du mal. Mais toi, tu ne le mérites pas. Tu ne me comprends pas, c'est fou. Je sais chacune de tes pensées, ce que cache ton regard, ton sourire, mais toi, tu ne te doutes de rien. Ça viendra, ça nous tombera dessus. Le pire c'est que je l'ai vu venir. J'aimerais tellement que tu le vois toi aussi, que tu m'attrapes, avant que je tombe trop profond dans ce jeu morbide, qui est, qui brisera le coeur de l'autre le plus rapidement possible. Mais je suis déjà trop encrée dans cette boue qui est la peur, le doute, la destruction. Et toi, tu n'as même pas mis un pied à l'intérieur. Mais c'est notre faute. Je le savais, j'ai eu ce que je voulais au fond. On est repartit n'est-ce pas ? Lance les dés, cette fois-ci, je passe mon tour.
Silence speaks louder than words.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:18

La vie est un cercle vicieux.

La vie est un cercle vicieux.
Je crois que non. Je crois que je ne veux pas qu'on devienne ce que tu m'offres. Tu ne t'en rends pas compte, mais moi si. Notre amitié ne mènerai à rien. Je dis bien à rien. Je recommence comme avec les autres ne sachant même pas construire une relation saine pour toi et moi. Il y a H, avec qui j'ai réussis, et encore. Mais c'est tout. Je n'installe aucune confiance, et est déçue dès le premier faux pas. Non, c'est vrai, ça ne mènera rien. Tu ne le vois toujours pas, mais je le sais. Je te vois, mais toi, tu ne me verras jamais. Tu t'en iras un beau jour, me laissant sur le bord de la route. Me laissant là, ruminant mes pensées, en me disant "je le savais.". Ce n'est pas de la peur, c'est faire face à la vérité. Je n'aurai pas du, m'approcher, tout comme le doux poison, tu te précipites dans mes veines, histoire que nos adieux soit un peu plus difficile. Je t'oublierai un jour. Aujourd'hui je préfère déguster ma douleur qui s'installe peu à peu. J'aimerai que tu te rendes compte de tout ça, j'aimerai que tu saches comment je suis. Mais après tout, vous êtes tous pareil, vous n'arrivez jamais à lire en moi, comme moi je lis en vous.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 07:53

« Dans tes yeux, il y avait les fantômes de tous les gars que tu as rejeté. » Bruce Springsteen

« Dans tes yeux, il y avait les fantômes de tous les gars que tu as rejeté. »      Bruce Springsteen
J'ai pas de clope au bec, ni de verre d'alcool dans les mains. Rien pour me faire oublier ce qui me tracasse. L'envie de m'en remettre à Dieu est inexistante. Je reste là, adossé, face à ma fenêtre, une tasse de chocolat chaud à mes pieds. Le regard perdu, fuyant. Quelques minutes avant que tout le monde rentre, avant que tout redevienne comme avant. Rien ne veut sortir. Ni de mes yeux, ni de mes lèvres, ni de mon coeur. Je n'ai pas envie de rire, je n'ai pas envie de sortir. J'ai la sensation d'avoir cette étiquette d'incompréhension collée à la peau. Le vide s'installe à nouveau et je suis prête à me lancer la tête la première dedans. Il fait froid dehors, ou peut-être que c'est moi qui ai froid à l'intérieur, je ne sais pas. Je n'arrive pas à délier sentiment et pensée. Au fond tout m'échappe, tout s'écoule entre mes doigts, c'est comme si mon destin, mon passé et mon futur s'était noué, comme si j'avais du sable entre les mains. Mais j'ai beau tout faire, je ne contrôle rien. Je ne vois rien dehors. Il n'y a rien à voir, de toute manière. De toute manière, ça fait des mois que je ne pleure pas, que je ne gère rien. J'avance comme un fantôme, ne sachant pas pourquoi je suis là. J'agis machinalement, comme si j'étais un robot, travail, dodo, manger. Ils ne vont pas tarder à rentrer. Et j'ai presque fini mon chocolat chaud. Je n'ai pas avancé, même pas fait un pas en avant. Je n'ai rien fait, et ils ne vont pas tarder. J'aurai aimé que tu sois là avec moi. Pour qu'on se taise, sachant toutes les deux qu'il y a quelque chose qui cloche. J'aurai aimé qu'il existe, pour qu'il me prenne dans ses bras, sachant que je vais mal.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 17:35

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:51

« J'aimerai tomber amoureuse... Pour pleurer sur du John Mayer.. »

 « J'aimerai tomber amoureuse... Pour pleurer sur du John Mayer.. »
J'aimerais que tu comprennes, que tu te rende compte que je t'attends ici patiemment. J'aimerais que tu remarques que ton sourire engendre tout de suite le mien, que ton rire résonne encore des jours après. Après notre rencontre, de quelques secondes, minutes, éparpillés dans le vide, quelques minutes que tu jettes par la fenêtre et que je m'empresse de ramasser après toi. Je les range précieusement, dans une petite boîte, où je me dis, si on était resté un peu plus longtemps, si je ne t'aurai pas évité, qu'est-ce que ça aurait donné ? J'ai fait l'idiote. J'aurai peut-être dû te donner du temps, mais comment aurai-je pu si toi-même tu ne m'en as pas donné ? Tu penses encore à moi ? J'espère encore, j'attends encore, que tu te montres, pour me dire un simple 'salut'. Mais je sais que ça ne conduira à rien. L'amour n'est pas là. Et toi non plus. Je sais déjà que je serai déçue, je sais déjà que je ne pourrai pas t'aimer. Je sais que je recommence à jouer comme avec les autres. Et tu ne mérites pas que je te brise le coeur. Mais, il y a toujours cette petite voix qui me répète sans cesse... C'était peut-être toi que j'attendais depuis tout ce temps.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 08:35

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 08:46

Je cours vite, pour éviter que mes problèmes me rattrapent.

Je cours vite, pour éviter que mes problèmes me rattrapent.
On aimerait tous être important aux yeux de quelqu'un qui aimerait l'être aux yeux de quelqu'un d'autre.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 08:32

On se perd un peu. Comme si la peur n'était faites que pour les filles...

C'est drôle de voir la vie, les gens, les autres.


On court tous après quelque chose, quelqu'un. La réussite ou un truc dans le genre. Certains se retrouvent dans la course sans même savoir pourquoi ils courent. D'autres se regardent, s'observent. Quelques autres encore, un peu plus loin, se tiennent la main, s'aident, rient. Certains s'embrassent, perdent du temps, se disent que ça vaut le coup. Ceux qui sont devant, ne perdent pas de temps, bousculent, marchent sur les autres, courent sans s'arrêter. Et moi, je suis là, si, vous la voyez la jeune fille, un peu avant ceux qui s'embrassent, j'ai laché quelques secondes, je regardent mes amies qui se tiennent la main pour s'aider, je marche un peu, respire. Je regarde devant moi, on ne voit rien, on ne voit aucunement la fin de notre course, je déprime un peu. Et tombe avec ceux qui sont là sans savoir pourquoi. Baisse la tête, la tourne, voit les couples. Et sens une main attraper son bras, puis une autre. Ils sont là. Je souris, me remet à courir sans m'en rendre compte. « Je crois qu'on est perdu les copains. » La réussite, vous tape sur le crâne, c'est quelque chose de constant, on doit tous réussir. C'est comme ça, c'est la société. Le pire, c'est que dans cette course, il ne vaut mieux pas se casser la cheville, ou juste avoir une pointe de côté, c'est là qu'on se ramasse. Mais moi j'm'en fou, parce que, je sais, qu'on va me relever. Et rien que pour ça, j'ai envie de tomber un peu, quelques fois, pour oublier cette course, dans laquelle on est un peu, prisonnier.

On se perd un peu. Comme si la peur n'était faites que pour les filles...

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:26

Je tombe amoureuse chaque secondes que Dieu fait. Il faut vraiment que j'arrête le shopping. Sale Droguée.

Je tombe amoureuse chaque secondes que Dieu fait. Il faut vraiment que j'arrête le shopping. Sale Droguée.
J'aime le froid qui assèche mes lèvres. J'aime fuir la pluie en tenant ta main. J'aime sourire aux beaux garçons qui ne remarquent pas notre existence. J'aime m'habiller avec mes habits d'été, alors que l'automne a déjà commencé. J'aime avoir cette sensation d'être invincible à nouveau. J'aime aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe quand. J'aime être libre. J'aime juste, et j'oublie. J'aime tout et rien, j'utilise ce verbe, sans même y penser, rien ne m'atteins. J'aime, j'aime ça.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 11:18

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 11:35

2009-2010. Here we go.

Et puis des fois, vous trouvez une nouvelle famille, grande famille.

Je vous aime déjà.
2009-2010. Here we go.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 17:32